







Bonjour,
ma sœur a été dépourvu de carte de crédit et de chéquier sans être prévenue.
Sa banque refuse de lui donner l argent de son compte elle a deux enfants a charge et n a plus rien pour les faire manger.
Le probleme viendrai certainement kel avait un pret et kel a fait appel au surendettement
est ce normale???
Cordialement




Notre banque, par une succession de faits volontaires, a littéralement détruit notre capacité à gérer notre outil de travail et nous pousse à déclarer la cessation de paiement, ultime étape avant liquidation judiciaire.
Par oral, notre banque avait accordé un découvert de 25000 Euros sur notre compte professionnel, découvert garanti par le nantissement d’un compte personnel d’un montant de 25000 Euros. Ce découvert demandé pour 3 mois devait nous permettre de tenir en attendant que notre investisseur entre réellement au capital de la société.
Le jour J, nous avons signé la convention de découvert ainsi que le nantissement de compte personnel. Le conseiller nous a dit qu’il nous donnerait notre copie dans les jours suivants. Nous n’avons jamais eu copie de la convention de découvert. Il a fallu attendre 14 mois et plusieurs courriers recommandés pour obtenir copie du nantissement
Après avoir pris le nantissement, la banque a finalement refusé le découvert, a refusé que nous utilisions le compte nanti, a facturé une multitude de frais en poussant le TEG à plus de 27% et a trié les prélèvements en en rejetant certains sans pour autant omettre de débiter ses propres frais. Ne pas utiliser le compte nanti voulait donc débloquer une deuxième fois la somme de 25000 Euros, soit 50000 Euros au total.
Pendant ce temps et face à cette situation ahurissante, l’investisseur que nous avions trouvé et qui souhaitait investir 1,5 millions d’euros a pris peur et n’a donc pas investi dans notre société. Ayant anticipé cette investissement pour lequel de très nombreux échanges écrits et oraux avait montré la détermination de l’investisseur, un des cogérants avait vendu sa maison et avait déménagé dans le sud de la France pour dupliquer l’activité.
Après 3,5 mois, la banque a dénoncé ce découvert avec un préavis de 60 jours. Le jour même de cette dénonciation, la banque a retiré nos cartes de crédit professionnelles et a inscrit notre société au fichier Banque de France FCC pour utilisation abusive de carte de crédit. La logique aurait voulu que les cartes soient retirées à l’expiration du délai et à condition que le découvert ne soit pas remboursé.
Pendant cette période, la banque a retiré la carte de crédit personnelle d’un des deux cogérants, sans l’avertir et l’a inscrit au fichier Banque de France FCC pour utilisation abusive de carte de crédit, le tout sur un compte créditeur. Quand ceci fut découvert, la réponse du conseiller a été « Décision prise par la Direction pour une utilisation abusive de votre CB personnelle pour les besoins de la société pour détourner le blocage des cb professionnelles. ». Ceci veut dire que la banque a comparé les dépenses personnelles et professionnelles, ce qui est de l’ingérence. Par dessus tout, la banque avait décidé de notre mort et nous n’avions qu’à mourir.
60 jours après avoir dénoncé le découvert, la banque a exigé le remboursement sous 8 jours. Une fois de plus la banque a joué avec les dates car les 60 jours courent de la réception du courrier, pas de l’envoi.
8 jours après envoi de ce courrier, encore une fois sans tenir compte de la date de réception, la banque a réalisé le nantissement, ce qui veut dire qu’elle a pris l’argent du nantissement. Le jour même, la banque a fermé les comptes personnel du cogérant.
Ce nantissement n’était pas signé par la conjointe du cogérant alors que dans le cadre d’un mariage sans contrat, sa caution était obligatoire. Pourquoi s’arrêter à un détail aussi mineur ?
La banque nous a assigné pour non remboursement d’un emprunt. Hors si la banque avait appliqué le découvert qu’elle avait accordé, nous aurions remboursé nos échéances.
Dans le cadre de nos conclusions, nous avons poussé la banque à avouer que le découvert avait effectivement été accordé. Ceci veut donc dire que cette assignation est sans objet.
Dans nos conclusions, nous avons mis à jour toute une liste de problèmes :
- ajout de date et de noms sur l’acte de nantissement de fonds de commerce
- inscription du nantissement de fonds de commerce après le délai de 15 jours que la loi prévoit
- bordereau de nantissement de parts sociales très mal rempli avec plusieurs mentions obligatoires manquantes (durée, montant…)
- acte de nantissement de parts sociales mentionnant de nombreuses erreurs
- absence de transmission des contrats de nantissement de fonds de commerce et de parts sociales aux signataires
- absence de transmission du contrat de nantissement de compte personnel au cogérant concerné
- absence de transmission de la convention de découvert
- abus de confiance




bonjour
je viens de découvrir ce site et désoler de découvrir que nous sommes nombreux a avoir des soucis avec une banque moi j ai ouvert une supérette depuis 2002 et un jour le propriétaire d un point chaud qui était dans le hall a voulu vendre alors je me rapprocher de ma banque pour savoir ce qu elle en pensait le sous directeur ma conseiller de le racheter avec l aide de la banque et je lui ai demander quels documents il avait besoin pour le pret ,il m a demandé copie du bail un previsionnel et le compromis de cession mais a aucun moment il nous a demander le bilan de la societe a qui il allait octroyer le prêt pour pouvoir garder la main a l agence il nous a monté 3 dossiers de prêts sans oublier de nous faire signer une caution solidaire ,3 mois après le siège de la banque nous demande le bilan de la société qui l an était pas bon et ils ont denoncé les encours et nous avions 30 jours pour le remboursement nous avons chercher des solutions sans succès nous avons du nous resoudre a nous mettres en redressement judiciaire pour bloquer la procédure au bout d un an nous avons obtenu du tribunal de commerce un plan de continuation et la banque a donner sont accord pour renégocier la dette et le pret octroyer on pensait être sauvé,ceci a eu lieu en 2006 et aujourd hui en 2009 nous sommes de nouveau devant le tribunal car la banque nous demande en tant que caution de régler les prets malgré l accord donné au tribunal de commerce ils ont tous les droits et cela fait 4 ans que ca dure je ne dors plus que 2 a 3 heures par nuit et aujourd hui je me dit que j aurai mieux fait de les laisser faire en 2006 car passer devant un tribunal et leur dire en face que l on qu un gros con et que l on aurait jamais du croire qu il voulait vraiment nous aider ,ce n ai pas evident aujourd hui j attend et je suis fatigué j ai du mal a regarder mes enfants et leur dire qu ils ont peut etre perdu leurs maison a cause de moi il m arrive plus en plus souvent des idées noires que des rayons d espoire bon courrage a vous tous




Bonjour, Après ce long week end de 3 jours .. pour certains ^^, j’ai trouvé bon de vous apporter les nouvelles
Plusieurs chefs d’entreprises m’ont contacté par e-mail, et j’en ai appris de bien bonnes…
Allez c’est partie, nous allons chercher à savoir à quoi servent les frais des banques : Frais de rejets, frais de mise en opposition etc …
Ce qu’il faut savoir, une entreprise subit souvent les frais bancaires, et c’est normal, car dans une situation comme la crise actuelle, les entreprises souffrent, et les comptes ne fonctionnent pas au mieux pour tous.
Seconde chose, les frais diverges selon les agences, selon les régions, nous irons donc de 10 € à 30 € pour un rejet de prélèvement .
Les rejets de chèques sont fixe 30 ou 50 € selon le montant.
Ces frais couvrent en quelque sorte le « travail » de la banque pour rejeter un prélèvement, mais aussi pour nous « punir » de na pas avoir respecté les conditions de la banque.
Vous savez les conditions qui disent : Pas de découvert, pas de crédit, pas de … etc enfin pas d’aide quoi…
Maintenant je me pose une question, pour y répondre prenons un cas concret : L’entreprise de MR Ber. T ( Mail reçu ce dimanche )
Pas de découvert autorisé, un rapport médiocre avec sa banque.
Ce Mr à un prélèvement qui passe normalement le 21 du mois d’une somme de 600 €.
Au 18 du mois l’état du compte est de 599.69 € les centimes sont très importants ! ! !
En tant normal son banquier l’appel pour lui demander de déposer un peu d’argent, mais Mr Ber. Réagit avant, il dépose 300 € de chèque au guichet en précisant qu’il doivent être mis au plus vite, la personne au guichet lui dit qu’elle le fait tout de suite.Ceci se passe le 19 mais …
Tant mieux, ce Mr est rassuré, mais lorsqu’il consulte ses comptes sur internet le lendemain, il aperçoit que le paiement est rejeté, avec 28.60 € de frais, ses chèques ne sont toujours pas sur le compte… Et je rappel que le prélèvement est passé un jours avant, avec comme réponse de sa banque : » Vous savez des fois ça passe plus tot … « Ce prélevement passe le 21 depuis 18 mois sauf quelques fois le 22 quand ça tombe un dimanche. … mais la ça passe avant …
Ce qui prend normalement 1-2 jours aura mis cette fois ci 11 jours. ( je parle du dépot de chèque )
Oui 11 jours pour qu’un chèque soit sur le compte,
Ceci lui à couté 3 rejets en attendant, 19 € (prélèvement ) 31 € ( prélèvement eau ) et 47.80 ( prélèvement téléphone )
Ce qui lui coutera 114 € environ.
Reprenons la situation de base
Sur le compte 599.69 + 300 € de chèque qui rentrent
On paie les prélèvement de 600 + 19 + 31 + 47.8 soit une situation de compte final de 201.89 €
Ce qui se passe en réalité, c’est 485.29 € sur le compte
Voici ce qui arriva les prochains jours :
On représente le 600 qui s’est transformé en 619.4 ( intérêt compris ) + 21 € + 31 € ( aucun intéret car premier rejet ) et 69.30 € pour le dernier
Le chèque de 300 € déposé, est enfin sur le compte
Le solde final sera de 485.29 + 300 – (21+619.4+31+69.3 ) = 44.59 €
Soit une différence de 160 € si la banque avais fait son boulot.
Répondons à la question : Les frais bancaires sont il la pour que la banque se paie ? Pour nous agacer ? Nous faire couler ? Ou est-ce normal ?
La réponse d’après moi : Non seulement pour nous faire chier, pour se payer, et nous faire couler.
J’ai conseillé à ce Mr un recours en justice, dans un premier temps je lui ai fourni un lettre de mise en demeure à envoyer à sa banque, suite à cela je l’assisterai pour un recours contre elle.
J’ai eu divers relevés de compte avec des chiffres d’affaire allant de 2500 € / mensuel à 18 000 € / mensuels
Les frais liés à ces compte eux, s’étalent de 350 € à 1900 € …
J’ai haluciné, pour ma part ça tourne a 600 € ce que je trouve déjà énorme !!! 600 € de frais pour un mois de travail, 600 € de moins de stock ou de salaire …
—————————————————————————————————————
Maintenant je voudrais pousser un coup de gueule car après tout ce site est la pour ça !
Et je m’adresse à tout les banquiers, aussi sympa que con, aussi compréhensif que déterminés, aussi imbecile que bon…
Je m’adresse à tous, et je leurs dit : Faites votre boulot ! Faites le proprement, et arretez de nous faire chier, vous avez mis ce pays en crise, et vous continuez !
Mais merde, lisez les journaux, lisez les banquiers qui se font secestrer, tabasser, lisez les hommes qui s’enchainent devant les banques,
Je passe les histoires de certaines entreprises car elles sont identiques à celle cité ci dessus.
D’autres on déposé du liquide, il n’a pas été crédité avant 5 jours, d’autres on attendu des collectes TPE qui ont mis 15 jours, d’autres non jamais reçu les lettres Murcef, » obligeant la banque à vous écrire pour vous signaler un rejet de chèque » , d’autres se sont attaché devant leurs banque plusieurs jours, ont traversés des depressionz, on été hospitalisé, et ont obtenu un financement…
Voici ma dernière question sans réponse : Il faut aller jusqu’ou pour être aider ?
Quand tous les organismes vous font tourner en rond : Médiation, préfets, banque de france, organismes d’aide …
Ont les entend partout, mais ils sont comme le H de Hawaî : ils ne servent à rien !




Bonjour à tous,
Voilà j’expose mon problème.
J’ai eu une affaire personnelle qui a été liquidée en 2002. Suite à cela ma cotation personnelle est de 60 ou 060. J’ai depuis 2004 une EURL qui dégage maintenant des bénéfices avec très peu de dettes et en forte expenssion.
Problème :
J’ai besoin d’un financement de 62000 euros pour achat de matériel pour pouvoir répondre à la demande des mes propres clients. La Société Générale refuse car car ma cotation est rédibitoire chez eux. En plus ma société est côté x07 ou x70 car il m’ont refusé des lcr supérieures à 1500 euros à plusieurs reprises car je n’ai aucun découvert autorisé. Donc mon financement de crédit n’est pas accepté.
Idem au Crédit Agricole.
J’ai autofinancé 10 000 euros de matériel en décembre 2008. Aujourd’hui je n’ai plus de trésorerie et que des conflits avec ma banque.
J’ai contacté le médiateur des banques, résultat : ils m’ont fait tourner en rond pendant 6 mois.
J’ai juste besoin d’un financement de 62000 euros et que l’on m’accorde de l’escompte pour m’en sortir.
Je suis arrivé au point ou je dois ralentir mon activité. je trouve cela complètement fou.
CA 2008 : 172 000 euros, bénéfices : 8300 euros, dettes 35 000 euros, fonds propres 15 000 euros.
De plus j’ai le soutien d’Oseo qui se porte garant à 50% et mon fournisseur lui couvre les autres 50%.
Si quelqu’un a une solution je suis preneur.
Merci d’avance.
Manuel.




J’ai été conseiller financier pour une grande banque nationnale et vous pouvez me croire, l’envers du décors est inimaginable.
Un seul mot des dirigeants: OBJECTIFS
On se moque du client qui n’est qu’une vache à lait, un numéro de compte.
On parle de taux d’équipement, il faut le surréquiper en lui vendant des des abonnements de téléphone, de magazines, des voyages…
On vend n’importe quoi à n’importe qui !
Les conseillers qui réussissent sont ceux qui sont prêts à tout pour vendre les produits et services déterminés par la direction commerciale.
Ceci est vrai dans toutes les banques.
Qui peut me dire qu’il n’a jamais été sollicité pour l’ouverture ou le transfert du livret A.
ON SE MOQUE DE VOUS !
Alors un conseil : ne vous laisser pas faire, faites fonctionner la concurrence et n’hésiter pas à faire appel à un coutier.
N’en voulez pas à votre conseiller il est harcelé par sa hierarchie pour réaliser ses chiffres.
Le conseil financier de qualité commence par une analyse financière pour aboutir à déterminer les projets du client.
Parmi ces projets :
Les études des enfants: comment les financer ?
La fiscalité: comment payer moins d’impots
La protection de la famille: que faut-il mettre en place ?
La retraite: comment la préparer ?
La dépendance: faut-il s’y préparer ?
La sucession: comment transmettre son capital ?
Car chaque foyer est unique et à des objectis différents, la solution sera elle aussi unique et sur mesure.
Si vous souhaitez plus de conseils et d’informations contacter moi sur mon adresse
ecofinances@yahoo.fr
Je peux vous mettre en relation avec des courtiers compétents




Bonjour,enfin je veux dire mal jours!!
Je m’excuse d’avance au ton donné par ma présentation,mais si je viens m’exprimer ici c’est que ça ne vas pas du tout!!
Moi aussi je possède une boutique de lingerie dans l’est de la France et franchement les banques m’ont dégoutés du métier.Entre promesses d’accord de prêt non tenues et basses manœuvres pour m’empêcher de travailler,je me bat au quotidien pour essayer de faire survivre mon entreprise.Alors j’ai fait appel à plusieurs organismes d’aide mais aucun ne daigne lever le petit doigt!!
J’ai fait aussi le tour de toute les banques de mon secteur,mais la pas plus d’aide non plus.C’est à croire que les banques n’en ont rien à foutre de mon cas.
Mais alors une question se pose : ou est passé l’argent promis par le gouvernement pour aider les sociétés à passer cette crise!!à mon avis il s’en sont foutu pleins les poches et nous qui avons sacrifié tout nos biens et plus encore, nous devons nous taire!!
Nous chefs d’entreprises , nous ne pouvons plus supporter cela indéfiniment.
J’invite donc tous les personnes dans mon cas et les autres aussi à se battre ensemble pour faire bouger les choses.
Car comme on dit : ensemble nous serons plus fort que séparément!
Bonne chance à tous et comme ont dit : l’espoir fait vivre.




Nous sommes l’élite de la France. Nous dégageons une grande partie des charges sociales de ce pays, mais nous nous cassons la gueule.
« C’est complètement faux »… Voici la réponse de la part de la CCI de ma région.
Le Médiateur ne sert à rien, je ne suis même pas sur qu’il intervienne sur les dossiers, c’est du blabla pour nous calmer quelques minutes.
J’ai eu affaire au médiateur, nationnal et départemental, mais malgrès ça aucune difference …
Après renseignement :
La banque tiens les ficelles vous savez, et même le médiateur ne peu rien y faire, .. je suis désolé.
Mais on nous prend pour qui de ce pays !!! Merde, j’ai bosser comme un dingue 15 heures par jours , du lundi au dimanche compris.
J’ai innové, j’ai baisser les prix, j’ai offert un service et mes clients sont très satisfait !
Nous sommes 2 à bosser, et a nous acharner pour reussir, on a un besoin minime en fond de roulement, et personne pour vous l’octroyer.
Alors quoi ? On ferme notre gueule pour nous en sortir ?
Ou on se bouge ?
Ok on se bouge, voici la liste des organismes contactés et sans succès :




Bonjour,
Afin de commencer ce blog, je vais raconter notre propre histoire.
Nous sommes une SARL créée en Avril 2008.
Activité principale : Vente sur Internet de produit spécifiques.
Capitale : 1000 €
Apport personnels : 20 000 €
Un an plus tard, démarrage d’une activité en dur, nous ouvrons un commerce sur la région du Doubs.
Première chose, plan de financement, étude de marché etc, la banque nous donne un accord sur 10 000 € avec un appui de OSEO de 60 %.
Le lendemain le banquier nous appel et nous confirme que tout est Ok avec accord du directeur.
Entre temps nous trouvons un local, disponible, a saisir rapidement, nous donnons notre accord.
De retour à la banque quelques temps plus tard, car aucun trace de l’argent. . .
Notre conseiller qui étais le Directeur-Adjoint à été muté…
Le directeur reprend le dossier, et apparemment il n’y a jamais eu accord, ni même de dossier … Bien sur aucun double en main ..
Nous décidons de voir les autres banques, après 8 visites de banque, et 8 refus, nous faisons appel au médiateur national.
Un mois après nous apprenons que le dossier du médiateur est transmis au médiateur départemental. Et jusque la aucune nouvelle …
Entre temps, l’activité débute, nous avions un stock, et du matériel, mais plus rien pour financer la pub, nous apportons de notre poche 8000 € .
Le début est difficile, sans pub, et peu de stock, le réapprovisionnement est difficile.
La banque nous contact et nous bloque la Carte Bancaire que nous possédions car Achat de stock interdit avec la carte soit disant.
Bon, sans carte les choses deviennent plus difficile, mais peu importe nous allons nous battre.
La banque le voit, et décide de rallonger les délais pour les paiement via le TPE. En effet, maintenant il faut 15 jours après une collecte pour que l’argent soit sur le compte.
Ça suffit, nous décidons de contacter l’Elysee. Nous recevons une réponse sous 2 jours, le dossier est transmis au médiateur national . Encore une fois …
Sous 3 jours, le dossier est transmis A Monsieur le Préfet du Doubs, qui lui transfert le dossier, au médiateur départemental, qui re-transfert au préfet, puis à la Banque de France.
Le Directeur de la banque de France de Besançon, est aussi le médiateur …
Entre temps, les choses se compliquent, nous ne pouvons plus commander, les délais TPE sont trop long, et comme si ça ne suffisait pas on nous menace de bloquer les paiement venant d’Internet si on ne signe pas un papier qui nous bloquerais 20 % De notre chiffre tous les mois.
Après quelques jours nous cédons, je signe le papier, le banquier le garde, il jette à la poubelles les Conditions Générales, et nous retire 200 € du compte, et nous dit : ça les gars ça nous appartient, vous ne les reverrais jamais et ça sera comme ça tous les mois …
On hausse la voix, mais rien y fait, on se fait complètement avoir par cette banque.
Entre temps la banque de France nous écrit, et nous donne Trois nom de personnes pouvant nous aider.
Nous les appelons le jour même.
La première personne : Le Délégué départemental de la CGPME.
Cette personne a bien reçu le dossier, il va saisir le médiateur, … a ce moment la on ne sais pas que le dossier est déjà traité par le médiateur.
Après 15 jours on nous informe que le médiateur a traité le dossier en février, et classé sans suite.
Mais le délégué insiste et demande la réouverture du dossier.
Nous apprenons que la banque ne souhaite rien faire, et que le médiateur ne peut rien y faire …
Nous apprenons que les autres banques ne prêterons pas car un dossier a été diffusé dans les banque pour nous rayer.
Nous apprenons également que la Banque dit que l’affaire tourne bien, qu’un prêt n’est pas necessaire…
A ce moment la nous sommes débiteur je précise.
Bref, à l’heure actuelle, aucune aide, des dossiers qui passent de service en service, nous ne voyons pas le bout, et la seule chose que nous voyons c’est que au moment ou nous déciderons d’arrêter, nous seront plusieurs personnes a vivre dans la rue.
En 1 an nous n’avons pas tiré de salaire, nous avons décidé d’investir en stock, ce qui nous a été utile pour le magasin.
Bref à l’heure actuelle, nous avons besoin de 20 000 € pour nous en sortir, ce qui couvrira le retard, ainsi que un peu de stock, de la pub, et un bon fond de roulement, et nous souhaitons aussi changer de banque.
De plus nous avons obtenu d’OSEO une garantie de 90 % Soit un risque de 2000 € pour la banque, mais ça ne change toujours rien.
Si vous avez des solutions, ou des aides, conseils, je suis preneur ! Et vous remercie d’avance


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