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Conséquence économique après la perte des AAA par la France

L’effet boomerang à bien eu lieu. Sans surprise, l’agence de notation Standard and Poor’s a attendu le fermeture des marchés boursier, lundi soir, pour annoncer la baisse d’un cran de la note du Fonds de soutien européen (FESF), la ramenant à AA+. Une conséquence directe de la perte du AAA de la France et de l’Autriche vendredi dernier. Car les deux pays figurent parmi les gros donneurs de denier (avec l’Allemagne) du FESF. La baisse de leurs garanties, la semaine dernière, aura eu un impact direct.
Pour le président de la Banque centrale européenne, Mario Draghi, le plus urgent c’est de ne pas tenir compte des notes émisent régulièrement par ces agences. «Il faut mettre fin à cette manière de faire et cesser qu’elles influencent le montant des taux d’intérêt sur le marché de la dette», a-t-il dit. Mais en appelant à renflouer les caisses auprès des derniers pays qui ont conservé leur triple A (Allemagne, Pays-Bas, Finlande et Luxembourg), Mario Draghi a montré, malgré lui, que les agences de notation exerçaient un grand pouvoir sur l’économie.

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