



La société générale est une des plus grande banque en France par sa notoriété et son sérieux.
Depuis 2008 et la crise des subprimes, la société générale connait des difficultés financières notamment en ce qui concerne les marchés internationaux ou cette banque à investie depuis de longue décennie connaissent une réussite particulièrement reconnue par tous ses concurrents.
Mais aujourd’hui, son manque de liquidité lui fait grandement défaut sur les marchés asiatiques et américain ou les traders de la société générale avaient l’habitude de faire des placements dit à risque mais qui ont fait la réussite de cette institution.
Le plus connu de tous les trader s’appelle Jérôme Kerviel au quel la société générale à confier pendant quelques mois ces plus gros investissement et qui à réussi en peu de temps par ces placements judicieux à faire l’aura mondiale de cet établissement bancaire.
Mais le revers de la médaille se produisit en 2008 au début de la crise monétaire que l’on connait encore aujourd’hui et monsieur Kerviel à effectué des placements très risqués et peu judicieux qui ont plombé les finances de la société générale puisque cette crise aurait déjà couter plus de 5 milliards d’euros à cette banque, sans compter sur les credit à court terme.
Au niveau de sa cotation en bourse, notamment les principaux marchés mondial tel que le Down Jones ou l’indice Nikkei en chine, après avoir lourdement fait chuter l’action, le marché est reparti à la hausse et prouve que la banque française à repris sa marche en avant puisqu’elle à elle même volontairement réduite son champ d’action boursière en limitant au maximum les placements à risque et ce concentrent sur des placements dit à long ou moyen terme plus sur et qui permet d’avoir une plus lisibilité sur l’avenir.
Mais elle n’est pas le seul établissement qui à misé la plupart de ces deniers sur le marché boursier américain, puisque ces principaux concurrent tel que la Deutsche Bank, le credit Suisse, et la Barclays Bank ont aussi mobilisé plus de la moitié de leur capacité financière en liquide sur ces marchés, ce qui limite fortement leur champ d’action sur d’autre placement et aussi sur d’autre place financière.
Et pour rajouter encore à cette difficulté, les pays européens n’ont pas non plus une santé financière resplendissante, on se souvient que la société générale a tout de même prêté une certaine somme à la Grèce pour participer à son sauvetage, mais l’Italie et l’Espagne sont aussi dans l’oeil du cyclone ce qui n’est pas fait pour rassurer les marchés monétaires internationaux qui se méfie beaucoup sur la capacité de ses pays à recouvrir leurs dettes publiques. Le triple AAA perdu par les états-unis sont un premier signe de fébrilité de ce marché qui redoute également la perte de cette note par les plus puissantes nations commerciales, ce qui serait une véritable catastrophe pour toute la planète! Mais nous en somme pas la, et il est fort à parier que tous les hommes les plus puissant de la planète feront tout pour que cela ne se produise jamais.




Liquidation: Echéance mensuelle des opérations bénéficiant du Service de Règlement Différé, elle intervient 5 jours de Bourse avant la fin du mois calendaire
Moins-value : C’est la perte réalisée sur une opération boursière.
Moins-value latente : C’est la perte potentielle qui pourrait se réaliser sur une opération boursière.
Mois boursier : Un mois boursier fait intervenir un jour de liquidation – le 5ème jour de la Bourse avant le dernier jour de Bourse du mois inclus (5 jours de Bourse avant la fin du mois calendaire) – et un jour de Règlement / Livraison – le dernier jour de Bourse du mois.
Obligation : Une obligation est un titre de créance sur la société ou collectivité (Etat, Département, Entreprises Publiques…) émettrice. Le détenteur de ce titre reçoit un intérêt.
Option : Droit d’achat ou de vente d’un produit des marchés, pendant une certaine période et à une certaine valeur, donné contre paiement ou versement d’une prime.
OPCVM : Organisme de Placement Collectif en Valeurs Mobilières, il regroupe :
Offre à prix ferme (OPF) : Procédure d’introduction en Bourse fixant la quantité et le prix unique des titres à vendre.
Offre à prix minimum (OPM) : Procédure d’introduction en Bourse : on fixe la quantité; le prix dépend de la demande et des exigences du vendeur.
Offre publique d’achat (OPA) ou d’échange (OPE) : Quand une société veut racheter une entreprise cotée en Bourse, elle peut proposer un prix d’achat unique pour tous les titres qui se présentent (OPA). Si la société acquéreuse est elle-même cotée, elle peut proposer ses propres actions en rémunération des titres présentés (OPE).
Obligations Remboursables en Actions (ORA) : Obligations qui, à leur échéance, seront obligatoirement remboursées par l’attribution d’actions de la société émettrice, selon une parité définie à l’émission.
Ordres de Bourse : Il existe différents types d’ordres de Bourse :
Ordres en carnet : A un instant donné, les ordres en carnet comprennent:
- les ordres que vous avez passés mais qui ne sont pas encore exécutés sur le marché,
- les ordres exécutés ce jour
Paris Bourse SA (Euronext) : Entreprise de services qui gère un ensemble de marchés réglementés. Elle en assure le fonctionnement, la sécurité et le développement. Elle décide également de l’admission et de la radiation des valeurs, ainsi que de l’adhésion de ses membres.
Plafond de la Sécurité Sociale (PSS) : Montant de revenu, révisé chaque année, qui sert de seuil pour le calcul des cotisations sociales ou de certaines prestations sociales, telles les pensions de retraite. Pour l’année 2000, le plafond de la Sécurité sociale, ou PPS, est de 14 700 francs par mois, soit 176 400 francs par an.
Plus-value : C’est le gain obtenu sur la vente d’un titre.
Plus-value latente : C’est le gain potentiel qui pourrait être obtenu par la vente d’un titre.
Prélèvement libératoire : Pour un résident français, le coupon d’une obligation peut être taxé au taux unique de 25% (dont 10% de taxes additionnelles) à titre de prélèvement libératoire, sur option du contribuable. Pour les non-résidents, ce taux est obligatoirement de 15% sauf convention internationale.
Premier Marché : Remplace désormais l’appellation « Cote Officielle ». Les sociétés les plus importantes sont négociées sur le Premier Marché qui comprend le Marché à Réglement Mensuel et le Comptant.
Prix Moyen d’Acquisition (PAM) : Il est calculé à chaque nouvelle acquisition de titres Il permet de savoir à quel prix moyen les titres ont été achetés, et donc de calculer les plus ou moins values en comparant le prix moyen d’acquisition au cours de vente (ou au cours du marché pour les plus ou moins values latentes). Il se calcule tout frais compris.
Règlement : La modernisation du Règlement Mensuel a conduit au passage du tout comptant, quel que soit le marché. Aussi, depuis le 25 septembre 2000, le règlement et la livraison des titres ont lieu le jour même de l’exécution.
Il est néanmoins possible d’effectuer des opérations avec Service à Règlement Différé, qui permettent de différer le Règlement et la livraison des titres. Tout ordre exécuté avec SRD avant la liquidation (5ème jour de Bourse avant la fin du mois) sera réglé et livré le dernier jour de Bourse du mois.
Rendement : Dans le monde de l’épargne, c’est, exprimé en pourcentage annuel, ce que rapporte un capital placé. Actuellement, le livret A sert un rendement de 2,25% par an. À ne pas confondre avec la rentabilité globale d’un placement qui prend en compte, en plus du rendement strict, la plus-value (ou la moins-value !) constatée à la sortie.
Rente viagère : Pension versée au bénéficiaire de la rente jusqu’à son décès. Un individu peut se constituer volontairement une rente viagère, par exemple en vendant un appartement “en viager” à une autre personne ou bien en “aliénant” (en abandonnant) un capital entre les mains d’une compagnie d’assurances. Les pensions de retraite (régime de base et régimes complémentaires) sont viagères.
Répartition : Technique de financement des pensions de retraite majoritairement utilisée en France. Les cotisations versées par les actifs sont réparties immédiatement (diminuées des coûts de fonctionnement) entre les retraités.
Réversion : Mécanisme qui permet, sous certaines conditions, au veuf ou à la veuve de percevoir une partie de la pension de retraite qui était versée ou qui devait être versée à son épouse ou à son époux décédé(e).
SBF 120 : Lancé le 8 décembre 1993, l’indice SBF 120 est composé des 40 valeurs de l’indice CAC 40 auxquelles s’ajoutent 80 valeurs du Premier Marché parmi les plus liquides. Il est diffusé et calculé en continu depuis le 18 avril 1994.
SBF 250 : Complète la gamme des indices de la Bourse de Paris. Il comprend les valeurs de l’indice CAC 40 et de l’indice SBF 120 et est représentatif de l’ensemble des secteurs de la cote. Il est calculé deux fois par jour.
Second Marché : Compartiment du marché parisien, le Second Marché a été créé en 1983, avec pour mission d’accueillir des entreprises dynamiques de taille moyenne qui ne pouvaient prétendre à une admission à la cote officielle (alors terme en vigueur). Une introduction au Second Marché nécessite la préparation d’un dossier réalisé conjointement entre la collectivité émettrice et un intermédiaire financier.
Les conditions d’admission sont plus souples que pour une introduction au Premier Marché (publication des comptes certifiés sur deux exercices, mise à disposition de 10% du capital…).
Par ailleurs, l’indice du même nom est composé des 140 valeurs les plus représentatives de ce marché.
Service de Règlement Différé (SRD) : Le Service de Règlement Différé est, comme son nom l’indique, un service offert par les intermédiaires financiers, permettant de différer le dénouement d’une transaction à la fin du mois.
Pour bénéficier de ce service, il faut passer, pour les valeurs qui y sont éligibles, un ordre de bourse en le spécifiant avec le Service de Règlement Différé.
SICAV : Société disposant d’une personnalité morale distincte ayant pour seul objet de gérer un portefeuille de titre pour le compte de ses actionnaires qui peuvent souscrire des actions ou se faire rembourser les actions qu’ils ont souscrites, chaque jour en fonction de la valeur liquidative du portefeuille.
Sicovam SA : La Société Interprofessionnelle de Compensation de Valeurs Mobilières est le dépositaire central français qui conserve notamment les valeurs mobilières françaises et gère le dénouement des transactions sur valeurs mobilières.
Stock-options : Le conseil d’administration (ou le directoire) d’une société de capitaux peut, après avoir reçu l’autorisation de l’assemblée extraordinaire des associés, délivrer des options d’achat d’actions à cours connu (cours actuel, moins une décote maximale de la valeur du titre, en général de 5 ou de 10% pour les actions attribuées avant le 1er juillet 1993) à certains salariés. Ces derniers pourront lever leurs options (généralement après 5 ans) et réaliser une plus-value.
Taux effectif global : Taux d’intérêt appliqué à un emprunt comprenant l’ensemble des frais de toute nature qui viennent grever le prêt (commission, frais de dossier, etc.).
Tontine : Pour le Code Général des Impôts (art 754 A) la tontine est une clause insérée dans un contrat d’acquisition en commun selon laquelle la part du ou des premiers décédés reviendra aux survivants. Dans le cadre de l’assurance-vie c’est une association de personnes physiques mettant en commun des sommes pour une échéance fixée à l’avance. Comme le rachat et l’avance sont impossibles, les fonds sont partagés entre les survivants au terme. Il s’agit donc d’un pari que l’adhérent fait sur sa propre chance personnelle de survie à long terme (et sur la mort de ses « copains »).
Valeur nominale : C’est la part d’emprunt initial de la société représentée par une obligation. Pour une action, il s’agit de la fraction du capital social.




Achats / Ventes en carnet : A un instant donné, les ordres en carnet comprennent : – les ordres que vous avez passés mais qui ne sont pas encore exécutés sur le marché, – les ordres exécutés ce jour.
Action : Titres émis par une société de capitaux, représentatifs d’une partie du capital de cette société. Il est remis en contrepartie d’un apport (en numéraire ou en nature) et donne à son propriétaire un droit à l’information sur la marche de la société, un droit de vote aux assemblées générales et, si les résultats le permettent, un droit aux dividendes.
Agirc : Association générale des institutions de retraite complémentaire des cadres, créée le 1er avril 1947. Depuis le 1er janvier 1974, tous les salariés cadres cotisent obligatoirement à une caisse de retraite complémentaire affiliée à l’Agirc.
Arrco : Association des régimes de retraite complémentaire, créée le 8 décembre 1961. Depuis le 6 juin 1973, tous les salariés cotisent obligatoirement à une caisse de retraite complémentaire affiliée à l’Arrco.
Assurance décès : Mécanisme de protection contre les conséquences du décès. L’assuré verse à fond perdu des sommes modérées. S’il vient à décéder pendant la période de validité du contrat, le bénéficiaire reçoit de l’assureur un capital important.
Assurance vie : Mécanisme d’épargne à long terme bénéficiant d’un régime fiscal privilégié, tant au regard de l’imposition des gains que des droits de succession.
Avoir Fiscal : Les dividendes d’actions françaises donnent droit à un avoir fiscal de 50% de leur montant pour les investisseurs particuliers. Il s’agit d’une créance sur le Trésor.
Bourse : Marché où sont confrontées l’offre et la demande de valeurs mobilières et de marchandises. On distingue ainsi la Bourse des valeurs et la Bourse des marchandises ou Bourse de Commerce. La Bourse française est organisée autour de trois marchés :
Le marché primaire est le marché sur lequel les valeurs mobilières sont émises. Le marché secondaire est celui où sont échangés des titres déjà émis.
Capitalisation : Dans le vocabulaire financier de l’épargne, ce terme désigne la technique qui consiste à ajouter, généralement en fin d’année civile, le montant des gains acquis durant l’année au montant du capital. Le nouveau capital ainsi obtenu rapportera lui-même des intérêts l’année suivante. En matière de retraite, ce terme s’oppose à “répartition”. Il désigne la technique qui consiste à placer sur les marchés financiers les sommes versées par les actifs. Quand ces derniers prendront leur retraite, le capital accumulé, grossi des gains financiers probables, sera réparti entre eux sous forme de pensions viagères.
COB : La Commission des Opérations de Bourse est un organisme public, chargé de la surveillance des marchés, de leur transparence et de la diffusion d’une juste information. La COB a aussi pour mission de veiller à la protection de l’épargne investie en valeurs mobilières et de tous les placements qui font appel public à l’épargne.
Code Sicovam : Il s’agit d’un code spécifique attribué à chaque valeur cotée sur le marché. Il se trouve dans tous les journaux ayant une rubrique Bourse, souvent proche du libellé de la valeur.
Comptant : Avant le 25 septembre 2000, le Comptant était un compartiment du Premier Marché sur lequel les achats étaient réglés au comptant à l’issue de la transaction. Avec la réforme du Règlement Mensuel et la généralisation du « tout comptant », ce compartiment a disparu.
Compte titres : Compte ouvert au nom du titulaire dans une banque, une société de Bourse, une société de gestion de portefeuille, où sont inscrits les titres côtés en Bourse (actions, obligations ou autres) qu’il achète.
Cotisation : Somme prélevée sur les revenus d’activité d’un individu pour alimenter un régime de retraite. La majeure partie de ces cotisations est obligatoire.
Coupon : Intérêt versé annuellement au détenteur d’une obligation.
Couverture : Il faut distinguer la couverture titres de la couverture espèces.
En résumé :
- Couverture titres = stock de titres que vous détenez + (titres achetés – titres vendus) au cours du mois boursier
- Couverture espèces : pouvoir d’achat + (titres vendus – titres achetés) au cours du mois boursier.
Fonds commun de placement : Portefeuille de titres géré par un professionnel et proposé par un établissement financier ou une banque. Le souscripteur, qui détient l’équivalent d’une tranche de portefeuille, peut entrer et sortir aisément du FCP.
Fonds de pension : Mécanismes d’épargne par capitalisation pour la retraite, largement employés dans certains pays, mais qui n’existent pas encore en France.
Fonds profilé : Produit d’épargne composé de valeurs mobilières (actions, obligations, titres monétaires…) gérées par un professionnel. L’épargnant choisit entre trois profils qui, du fait de leur composition, présentent des niveaux de risques différents : prudent, équilibré, dynamique. Sur le long terme, (au-delà de cinq à dix ans), les fonds les plus risqués (dynamiques) sont supposés réaliser la meilleure performance.
Inflation : Phénomène lié à la dépréciation monétaire ou encore à la hausse des prix. Une forte inflation diminue le pouvoir d’achat d’une personne qui dispose d’un revenu fixe-salaire ou rente.
Intérêts capitalisés : Cette Opération consiste à capitaliser les intérêts et donc à servir des « intérêts sur les intérêts ». Egalement : intérêts composés.
Intérêts courus: Fraction des intérêts annuels d’une obligation acquise à une date donnée. Les intérêts courus sont calculés en fonction du nombre de jours écoulés depuis le détachement du dernier coupon.
Intérêts simples : Cette opération consiste à servir des intérêts échus à date déterminée; il n’y a pas d’intérêts sur les intérêts.




J’ai été conseiller financier pour une grande banque nationnale et vous pouvez me croire, l’envers du décors est inimaginable.
Un seul mot des dirigeants: OBJECTIFS
On se moque du client qui n’est qu’une vache à lait, un numéro de compte.
On parle de taux d’équipement, il faut le surréquiper en lui vendant des des abonnements de téléphone, de magazines, des voyages…
On vend n’importe quoi à n’importe qui !
Les conseillers qui réussissent sont ceux qui sont prêts à tout pour vendre les produits et services déterminés par la direction commerciale.
Ceci est vrai dans toutes les banques.
Qui peut me dire qu’il n’a jamais été sollicité pour l’ouverture ou le transfert du livret A.
ON SE MOQUE DE VOUS !
Alors un conseil : ne vous laisser pas faire, faites fonctionner la concurrence et n’hésiter pas à faire appel à un coutier.
N’en voulez pas à votre conseiller il est harcelé par sa hierarchie pour réaliser ses chiffres.
Le conseil financier de qualité commence par une analyse financière pour aboutir à déterminer les projets du client.
Parmi ces projets :
Les études des enfants: comment les financer ?
La fiscalité: comment payer moins d’impots
La protection de la famille: que faut-il mettre en place ?
La retraite: comment la préparer ?
La dépendance: faut-il s’y préparer ?
La sucession: comment transmettre son capital ?
Car chaque foyer est unique et à des objectis différents, la solution sera elle aussi unique et sur mesure.
Si vous souhaitez plus de conseils et d’informations contacter moi sur mon adresse
ecofinances@yahoo.fr
Je peux vous mettre en relation avec des courtiers compétents




Bonjour,
Afin de commencer ce blog, je vais raconter notre propre histoire.
Nous sommes une SARL créée en Avril 2008.
Activité principale : Vente sur Internet de produit spécifiques.
Capitale : 1000 €
Apport personnels : 20 000 €
Un an plus tard, démarrage d’une activité en dur, nous ouvrons un commerce sur la région du Doubs.
Première chose, plan de financement, étude de marché etc, la banque nous donne un accord sur 10 000 € avec un appui de OSEO de 60 %.
Le lendemain le banquier nous appel et nous confirme que tout est Ok avec accord du directeur.
Entre temps nous trouvons un local, disponible, a saisir rapidement, nous donnons notre accord.
De retour à la banque quelques temps plus tard, car aucun trace de l’argent. . .
Notre conseiller qui étais le Directeur-Adjoint à été muté…
Le directeur reprend le dossier, et apparemment il n’y a jamais eu accord, ni même de dossier … Bien sur aucun double en main ..
Nous décidons de voir les autres banques, après 8 visites de banque, et 8 refus, nous faisons appel au médiateur national.
Un mois après nous apprenons que le dossier du médiateur est transmis au médiateur départemental. Et jusque la aucune nouvelle …
Entre temps, l’activité débute, nous avions un stock, et du matériel, mais plus rien pour financer la pub, nous apportons de notre poche 8000 € .
Le début est difficile, sans pub, et peu de stock, le réapprovisionnement est difficile.
La banque nous contact et nous bloque la Carte Bancaire que nous possédions car Achat de stock interdit avec la carte soit disant.
Bon, sans carte les choses deviennent plus difficile, mais peu importe nous allons nous battre.
La banque le voit, et décide de rallonger les délais pour les paiement via le TPE. En effet, maintenant il faut 15 jours après une collecte pour que l’argent soit sur le compte.
Ça suffit, nous décidons de contacter l’Elysee. Nous recevons une réponse sous 2 jours, le dossier est transmis au médiateur national . Encore une fois …
Sous 3 jours, le dossier est transmis A Monsieur le Préfet du Doubs, qui lui transfert le dossier, au médiateur départemental, qui re-transfert au préfet, puis à la Banque de France.
Le Directeur de la banque de France de Besançon, est aussi le médiateur …
Entre temps, les choses se compliquent, nous ne pouvons plus commander, les délais TPE sont trop long, et comme si ça ne suffisait pas on nous menace de bloquer les paiement venant d’Internet si on ne signe pas un papier qui nous bloquerais 20 % De notre chiffre tous les mois.
Après quelques jours nous cédons, je signe le papier, le banquier le garde, il jette à la poubelles les Conditions Générales, et nous retire 200 € du compte, et nous dit : ça les gars ça nous appartient, vous ne les reverrais jamais et ça sera comme ça tous les mois …
On hausse la voix, mais rien y fait, on se fait complètement avoir par cette banque.
Entre temps la banque de France nous écrit, et nous donne Trois nom de personnes pouvant nous aider.
Nous les appelons le jour même.
La première personne : Le Délégué départemental de la CGPME.
Cette personne a bien reçu le dossier, il va saisir le médiateur, … a ce moment la on ne sais pas que le dossier est déjà traité par le médiateur.
Après 15 jours on nous informe que le médiateur a traité le dossier en février, et classé sans suite.
Mais le délégué insiste et demande la réouverture du dossier.
Nous apprenons que la banque ne souhaite rien faire, et que le médiateur ne peut rien y faire …
Nous apprenons que les autres banques ne prêterons pas car un dossier a été diffusé dans les banque pour nous rayer.
Nous apprenons également que la Banque dit que l’affaire tourne bien, qu’un prêt n’est pas necessaire…
A ce moment la nous sommes débiteur je précise.
Bref, à l’heure actuelle, aucune aide, des dossiers qui passent de service en service, nous ne voyons pas le bout, et la seule chose que nous voyons c’est que au moment ou nous déciderons d’arrêter, nous seront plusieurs personnes a vivre dans la rue.
En 1 an nous n’avons pas tiré de salaire, nous avons décidé d’investir en stock, ce qui nous a été utile pour le magasin.
Bref à l’heure actuelle, nous avons besoin de 20 000 € pour nous en sortir, ce qui couvrira le retard, ainsi que un peu de stock, de la pub, et un bon fond de roulement, et nous souhaitons aussi changer de banque.
De plus nous avons obtenu d’OSEO une garantie de 90 % Soit un risque de 2000 € pour la banque, mais ça ne change toujours rien.
Si vous avez des solutions, ou des aides, conseils, je suis preneur ! Et vous remercie d’avance


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